Inscriptions pour le « dimanche de la santé »

Tous les ans, la paroisse organise des messes au cours desquelles le sacrement des malades* est proposé aux personnes qui souhaitent le recevoir, sur inscription préalable auprès de la paroisse. Parlez-en autour de vous !

Cette année 2021, les messes auront lieu en l’église Sainte Anastasie d’Houplines, les :

  • Samedi 6 février à 17h00 (16h30 en cas de maintien du couvre-feu)
  • Dimanche 7 février à 10h30

Pour vous inscrire, c’est très simple ! Imprimez et Complétez le coupon ci-joint et retournez-le à la maison paroissiale, 1 rue Parmentier 59116 Houplines (des coupons sont également disponibles au fond de l’église).

*Le sacrement ou onction des malades est réservée aux personnes qui, dans les souffrances et les difficultés, demandent courage et espérance et reçoivent de l’Église, par ce sacrement, force spirituelle et confiance. Comme tout sacrement, il transforme la personne qui le reçoit dans la foi.

Adulte, j’ai fait ma première communion et confirmation

« Dieu m’avait déjà préparée et Il m’invitait à le suivre »


C’est par le biais de mon travail que j’ai rencontré le père François, alors curé de la paroisse Sainte Marie de la Lys, à la fin du mois de novembre 2018. M’écoutant raconter aux élèves la vie de la petite Thérèse, il s’est approché de moi et nous avons discuté.

Je n’allais jamais à la messe, malgré une foi en Dieu existant depuis toujours, j’aimais me balader dans les églises lorsque par chance j’en trouvais une ouverte, frustrée lors de célébrations comme les mariages de regarder les gens aller prendre l’hostie, me tenant à ma place comme « empêchée » de vivre la communion, moi qui n’avais pas eu d’éducation chrétienne ni religieuse.

En parlant avec ce prêtre, étonné que je n’aie pas fait ma communion il m’a demandé pourquoi je ne la faisais pas. Intriguée et ravie à la fois, j’ai répondu que je ne savais pas que l’on pouvait faire ça adulte ! Et oui, malgré une privation sans avis lorsqu’on est enfant, adulte on peut demander le baptême, la communion et même la confirmation ! Depuis cette visite avec les élèves, Dieu m’avait déjà préparée et Il m’invitait à le suivre.

Le prêtre m’a proposé un chemin de plusieurs mois jusqu’à la pentecôte pour me préparer spirituellement à recevoir pour la première fois la communion et confirmation, le même jour tant ma foi était grande.

Ce chemin a été une année très forte en émotions, traversant parallèlement une période de ma vie sombre, combattant la maladie, je suivais avec confiance cet appel. Chaque soir je me rendais à l’église St Charles d’Houplines pour célébrer la messe car nous avons cette grande chance de pouvoir célébrer l’eucharistie ce qui est rare avec le manque de prêtre, c’est ainsi que ma formation débuta.


« A travers Sa Parole, nos expériences et les chemins que nous prenons, il y a la présence de Dieu ».


J’ai été accompagnée de Catherine Parent qui me prépara à la communion, ce qui ressemblait davantage à un café entre amies, moi qui pensais subir un catéchisme strict et barbant, tout se déroulait avec simplicité, sans être jugée, mais en échangeant tout simplement sur la vie de Jésus, entre ce que je savais et ce qui me restait à apprendre.

En parallèle je rencontrais également Caroline Danel avec qui j’allais au plus profond de ma foi, préparant ma confirmation, j’ai été invitée à des réunions en groupe le samedi matin, j’ai pu rencontrer des personnes qui, comme moi, cheminaient vers Dieu. Même à 45 ans je percevais ces échanges comme une enfant, prête à m’investir et imaginer l’avenir de façon différente, ces réunions se passaient dans la plus grande simplicité et les témoignages remplissaient bien souvent mon âme. On se sent moins seul. A travers Sa Parole, nos expériences et les chemins que nous prenons, il y a la présence de Dieu et il nous tend la main, encore faut-il encore la saisir, la tenir. Personnellement, depuis je m’y agrippe et je ne le lâche plus !

Comme pour les séances de catéchisme, tout se réalisait dans la simplicité, autour d’un café et d’un croissant, écoutant celui ou celle qui osait parler et à l’inverse respecter l’intimité de ceux pour qui c’est plus difficile de s’exprimer. Rien n’était obligatoire, juste des témoignages de vie qui nous rassemblaient et confortaient le fait d’être là tous ensemble. Comme cette période me manque !!


« Des témoignages qui transforment ».


Ce qui a été merveilleux également dans ce chemin vers la confirmation ce sont les jours de retraites, trois belles journées que j’aimerais revivre, c’est un cadeau si beau et si bon. La chance de pouvoir entrer dans le monastère au Mont des Cats, y ressentir le silence qui parle plus que les mots, écouter le témoignage d’un moine qui montre ses joies et peines au travers d’un chemin finalement semblable au nôtre, semé de volonté, de doute, de force et d’amour. Une autre journée, il y a eu aussi dans un ancien séminaire toute une journée où nous pouvions choisir d’aller où bon nous semble, entre confession auprès d’un prêtre, témoignages d’autres confirmés, de sœurs à peine engagées et qui par un appel de Dieu ont décidé de consacrer leur vie à Jésus.


« J’étais frustrée de ne pas pouvoir prendre le corps du Christ pendant la messe, cela devenait pour moi un besoin ».


La pentecôte est arrivée, ce beau jour de juin 2019 … Il était temps car, je l’avoue, j’étais frustrée de ne pas pouvoir prendre le corps du Christ pendant la messe, cela devenait pour moi un besoin. J’avais pris conscience de la présence réelle du Christ dans l’hostie, je trépignais comme une enfant qui voudrait un bonbon, l’attente était grande, le moment tant attendu arriva, cadeau du ciel ce jour-là, car le vent soufflait si fort, l’esprit Saint fit cadeau de sa présence. Réunis à la cathédrale Notre Dame de la Treille à Lille, un si bel et grand endroit ! Moi qui aurais voulu faire ça tout discrètement dans l’oratoire de St Charles comme en semaine … Dieu me rappelait combien nous sommes tous chers à ses yeux.

Puis, vint le moment où l’on me demanda de rejoindre l’autel, et j’ai vécu mon premier baiser avec Dieu. L’émotion a été si forte que, même au loin dans la cathédrale, on aurait pu voir mes larmes couler. J’ai eu un sentiment de plénitude mélangé à une vision très forte de jésus sur sa croix. Moment inoubliable et inexplicable avec des mots, mais je donnerai tout pour revivre cet instant.


« Communier est devenu ma force ».


Depuis je chemine encore, je continue à aller très souvent à la messe, car communier est devenu ma force. Malgré les journées que ma maladie dirige en m’imposant ses hauts et ses bas, je ne considère plus la vie sous le même angle. J’ose affirmer ma foi, en respectant ceux qui ne l’ont pas j’arrive à glisser avec simplicité et tendresse combien la vie est meilleure lorsqu’on baisse sa garde et que l’on remet tout à Dieu. Lorsque je rencontre des difficultés, je les remonte bien plus vite et je ne récite plus la prière du Notre Père de façon machinale mais j’en savoure chaque mot, chaque intention, même cachée. Elle nous révèle au final combien il est facile de pardonner, de se rappeler que chacun est enfant de Dieu et ne sait pas ce qu’il fait lorsque le mauvais l’emporte sur son âme.

Je suis plus charitable aujourd’hui, ma joie, en plus d’aider mon prochain est d’imaginer le sourire de Jésus. Le suivre est une chose difficile, car tout est à revoir dans notre façon de vivre, mon seul atout est d’avoir gardé mon âme d’enfant. On m’a si souvent reproché d’être immature ou une gamine dans des moments difficiles de ma vie, c’est vrai que seul mon cœur dirigeait ma vie. Aujourd’hui, si on me dit encore ceci, quelle joie ! Baisser sa garde et rester une enfant est ma force. Comme a dit Sainte Thérèse de Lisieux, « le ciel appartient à ceux qui ressemblent aux enfants. »

On ne meurt pas d’amour.

Valérie 

Photos : archives du Diocèse de Lille – Confirmations 2019

La Fraternité des Parvis : témoignage d’un engagement solidaire

Marie-Claire et Jean Henneron sont membres de la Fraternité des Parvis, ils nous partagent aujourd’hui leur expérience de vie au sein de l’association :

« A la prochaine fête de la Saint Joseph, le 19 mars 2021, le pape François va lancer une année de la famille. Une des propositions est de prendre le temps de se rencontrer avec d’autres couples par exemple une fois par mois.

Nous‌ faisons partie d’une équipe de foyers depuis plus de 30 ans et cela nous a beaucoup aidés dans notre vie de couple pour éclairer les bons comme les mauvais moments par la Parole de l’Evangile.

La Fraternité des Parvis peut être une piste pour vous, mais il y a d’autres mouvements d’Eglise qui peuvent aussi vous accueillir. Ne restez pas seul …« 

La paroisse fête Noël !

Cette année, en raison des contraintes sanitaires, il fallait s’inscrire pour pouvoir assister aux célébrations de Noël dans la paroisse. Qu’à cela ne tienne, beaucoup de familles avaient rejoint les bancs de Saint Joseph pour la célébration de la nuit de Noël, présidée par le Père Jean-Marie Louf. La célébration solennelle a été rythmée par la mélodie du grand orgue et des flûtes qui ont joué de célèbres morceaux, dont « Douce nuit » pendant l’offertoire et « il est né le divin enfant » pour l’envoi, en accompagnement d’une chorale restreinte.

C’est une assemblée plus dispersée mais tout de même recueillie qui était réunie pour la messe du jour de Noël en l’église Sainte Anastasie, sous la présidence du Père Cyriaque Nyandwi. Cette fois-ci, les guitares ont vibré, pour fêter la naissance de Jésus, Emmanuel, Dieu avec nous.

Une année consacrée à Saint Joseph

A l’occasion du 150e anniversaire de la proclamation de saint Joseph comme Patron de l’Église universelle et de la sortie de la Lettre Apostolique Patris corde (avec un cœur de père), le Pape François rappelle la place importante de Joseph dans la Sainte Famille de Nazareth, lui qu’il décrit comme « un père aimé, un père dans la tendresse, dans l’obéissance et dans l’accueil, un père au courage créatif, un travailleur, toujours dans l’ombre ».

A cette occasion, une année spéciale dédiée à Saint Joseph est décrétée par le souverain pontif, du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021.

Prions-le avec la simplicité du coeur et sachons l’invoquer tout particulièrement lorsque nous rencontrons des problèmes de famille ou de travail.


Prière à Saint Joseph :

Je vous salue, Joseph, Vous que la grâce divine a comblé. Le sauveur a reposé entre vos bras et grandi sous vos yeux. Vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’enfant divin de votre virginale épouse est béni. Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen.


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Pour en savoir plus sur la vie de Saint Joseph

S’appuyant sur les révélations de Marie d’Agreda, recommandées à la lecture du peuple fidèle par le pape Léon XIII, le bienheureux Père Frédéric Janssoone, originaire de Ghyvelde, a fait publié en 1911, une vie de St-Joseph —> Cliquer ici pour télécharger le document

8 décembre : fête de l’Immaculée Conception

Ce mardi 8 décembre, nous fêterons l’Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge Marie qui a été, au premier instant de sa conception, par une grâce et une faveur singulière du Dieu Tout-Puissant, en vue des mérites de Jésus-Christ Sauveur du genre humain, préservée intacte de toute souillure du péché originel (catéchisme de l’Eglise Catholique).

A cette occasion, la messe de 18h00 sera suivie du chapelet en l’église Saint Charles.